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Parle � mon cul ma t�te est malade !

By: Arlia
folder French › Anime
Rating: Adult
Chapters: 23
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Disclaimer: I do not own this anime/manga, nor any of the characters from it. I do not make any money from the writing of this story.
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Chapitre 05

_._._._._._._._._._._PARLE A MON CUL MA TÊTE EST MALADE_._._._._._._._._._._


Duo lui surveillait l’heure tout en refaisant le lit sérieusement débraillé par leur dispute et la fessée, il avait dit cinq minutes ce n’était ni deux minutes ni un quart d’heure. Le but n’était pas d’humilier Yuy seulement de lui donner l’occasion de réfléchir alors qu’il ne pouvait rien faire d’autre. Le mettre au lit reviendrait à mettre fin à la punition prématurément, Heero pouvait très bien y dormir ou bouder ce qui n’était pas le but.

Quand les cinq minutes furent écoulées, Maxwell alla chercher Heero qui n’avait pas bougé de son coin et le retourna doucement en le regardant dans les yeux.

« Alors tu as eu le temps de réfléchir ? Tu sais pourquoi tu as reçu la fessée ? »

Au vu du regard soudainement fuyant Duo sut que non et soupira légèrement. Il ne devait pas être en état de penser correctement car il n’avait pas du tout l’air de fanfaronner cette fois.

« Tu sais que tu mériterais une nouvelle fessée pour n’avoir pas obéi ? » Demanda Maxwell un peu las mais toujours avec douceur.

Comme le regard devint sérieusement effrayé à cette phrase, presque suppliant de ne pas recommencer, Duo sourit légèrement.

« Ne t’inquiète pas je n’ai pas l’intention de te donner une deuxième fessée maintenant. » Dit-il en s’approchant pour saisir Heero par les épaules.

Détournant toujours le regard Yuy ne réagit pas au contact. Pourquoi faire de toute façon hein ?

« Par contre il faut que tu saches pourquoi tu as reçu cette fessée, parce que malgré tout ce que tu peux penser elle était pleinement justifiée et méritée, et si on ne t’explique jamais pourquoi on te corrige tu recommenceras encore et encore. Tu n’as même pas une petite idée ? »

Un reniflement lui répondit. Duo quand même un peu touché par son état apathique lui caressa doucement les bras.

« Heero tu as vu ton comportement ? Tu n’obéis pas, alors que tu sais que nous avons raison. Tu le sais n’est-ce pas que pour guérir d’une blessure il faut des soins et du repos ? » Commença Duo avec fermeté.

Il fallait être inflexible avec lui quitte à être plus coulant après. Il avait besoin qu’on lui dise à quel point il était chiant.

« Tout à l’heure tu t’es carrément foutu de ma gueule. Peut-être que j’ai mal interprété ta souffrance mais vu ce que tu disais par rapport à tes envies de suicide je l’ai ressenti comme ça... A évoquer ça comme si tu allais aux chiottes... la vie c’est précieux tu ne la jettes pas dans les toilettes en tirant la chasse ! Il faut en prendre soin. Tu peux ne plus avoir envie de vivre, tu peux souffrir. Mais jouer avec ça non. »

Il soupira bruyamment en se souvenant de son échec.

« J’ai essayé de parler avec toi, rien à faire. Je ne sais pas si on s’est mal compris ou si tu n’en avais rien à foutre de ce que je disais mais encore une fois quand on te parle tu écoutes. Ce qui a vraiment été en trop c’est ton parle à mon cul. Je ne suis pas ton chien, je suis un coéquipier, alors si tu recommences à faire ce que je viens de t’énumérer tu recevras de nouveau une fessée et encore plus forte que celle la. »

A ces mots un regard à moitié paniqué se posa sur Maxwell.

« Oui tu m’as bien entendu. Et tu peux la recevoir en public aussi, même déculotté. Après j’ai pas envie de te donner une autre trempe. Tu n’as pas l’air de t’en rendre compte mais ça nous fatigue Trowa et moi de devoir te punir comme si tu avais cinq ans. On t’a jamais appris à écouter les autres ? A être raisonnable ? Tu ne nous a rien demandé mais un peu de reconnaissance ça ne fait pas de mal. Nous on s’attend à s’occuper de quelqu’un qui réagit en adulte, pas en gamin capricieux. »

Il recommença à caresser les épaules histoire de se prouver que malgré tous les reproches qu’il lui faisait il aimait bien Heero. Ils ne se connaissaient pas bien mais on tenait à lui. Il n’était pas une pure corvée.

« Alors on essaye de tenir compte de toi, du fait que tu ne vas pas bien mais ton comportement fait qu’on a plus envie de te foutre une paire de claques que de te laisser être autonome. Et même si ça te plait pas on continuera à te mettre les suppositoires. »

Duo finit ainsi et au bout de quelques secondes déclara.

« Maintenant si tu as des reproches à faire tu peux les exprimer, si tu le dis clairement et calmement. On a dû mal interpréter certaines choses, mal te comprendre, et si tu ne nous dis rien sauf des reproches enflammés et non constructifs, à part nous exaspérer ça ne change rien. Ce qu’on veut c’est dialoguer avec toi pas s’engueuler avec toi, parce que ça finit toujours par une fessée pour toi. On ne s’en sortira pas comme ça. »

Ne voyant toujours aucune réponse venir Duo serra les lèvres.

« Ok, on a le temps. Pour l’instant tu vas te reculotter et aller te recoucher. Rester trop longtemps debout c’est pas bon pour toi. »

« Non... »

« Quoi non ? » Demanda Maxwell intrigué.

« Je suis bien là. »

« Debout au coin fesses à l’air ? C’est pas toi qui m’accusait d’être un pervers tout à l’heure ? »

« ...J’ai mal... »

Duo cligna des paupières avant de sourire.

« Oui ça tu dois avoir mal aux fesses, mais il fallait y penser avant d’agir en imbécile. Allez ne t’inquiètes pas, ça te fait quarante minutes à avoir mal, à 8h30 je te mets ton suppo. »

Yuy fronça les sourcils, son « suppo » ?

« Bah oui t’es pas privé de médicaments. Tu es blessé. Si je suis là c’est pour m’occuper de toi pas te faire souffrir le martyre avec tes côtes. »

Heero hocha la tête avant de baisser les yeux et de regarder le boxer de travers. Ses fesses lui brûlaient encore bien et étaient vraiment douloureuses. Il grimaça et à contrecœur entreprit de remonter le sous-vêtement en serrant les dents. Ça faisait encore plus mal ainsi, mais qu’est ce qu’il pouvait y faire ? Duo avait été clair et net. Soit il se tenait bien et tout s’arrangerait soit il continuait à se comporter comme on ne sait quoi et la fessée serait encore au rendez-vous... C’était à lui de faire aussi un effort.

Mais là se mettre au lit, sur le dos de surcroît... ça dépassait ses forces. Il n’osait déjà pas se toucher les fesses au vu de la douleur... Il avait l’impression d’avoir été brûlé au second degré tellement ça chauffait encore malgré les cinq minutes à l’air libre.

« Je ne peux vraiment pas rester là ? » S’enquit-il avant de regretter immédiatement ses paroles. Duo allait lui dire qu’il n’avait qu’à faire avec qu’il l’avait cherché, mais Heero n’était réellement pas en état de s’asseoir ou de s’allonger sur le dos.

Maxwell fronça les sourcils, assez soucieux au vu de la demande.

« Tu as mal à ce point ? »

« Hn... » Acquiesça Yuy sans hésitation.

« Je n’avais pas eu l’impression d’être si sévère que ça, enfin mets-toi sur le ventre que je vois si je fais quelque chose et quoi. » Soupira Duo franchement contrarié. Lui avait puni à l’instinct sans penser que la correction puisse être trop forte par rapport à la faute.

Heero grimaça. Il venait de remonter le boxer pour le retirer à nouveau, c’était d’un pratique. Il ne dit cependant rien, Maxwell voulait déjà bien voir, il ne fallait pas râler pour ça. Obéissant donc il se pencha sur le lit et entreprit de baisser le boxer comme il put s’arrachant tout seul un gémissement de douleur.

Duo prit la suite se chargeant de dégager le sous-vêtement avant de jeter un œil au fessier et de grimacer un peu en effet, il n’avait pas du bien mesurer... C’était encore écarlate et on devinait aisément la présence de quelques bleus sous la rougeur. Doucement il frôla de la main la fesse droite ce qui engendra une crispation aussitôt relâchée chez Heero, les muscles fessiers n’appréciant pas du tout d’être contractés.

Le natté se mordit la lèvre, il y était allé trop fort, enfin tant pis ce qui était fait était fait, il alla cependant cherché le gant dont il c’était servi la veille et après l’avoir humidifié d’eau froide et essoré alla le déposer sur le postérieur encore brûlant.

« Désolé, je n’avais pas vraiment vu l’état de tes fesses... J’avais pensé que tu encaisserais mieux, ce qui est bête. J’avais même pas remarqué que tu avais des bleus en plus. Excuses-moi, le but n’était pas de te fesser si fort. Je t’en voulais tellement que je n’ai pas fait attention, je te promets que ça n’arrivera plus. »

Heero souffla. Que répondre de toute façon ? Au moins l’eau fraîche faisait un peu de bien c’était toujours ça

« J’aurais dû m’en douter en plus... »

« Pourquoi ? » S’enquit Yuy fronça légèrement les sourcils ne comprenant pas ce que le châtain sous-entendait là.

« J’ai vu que tu avais pleuré, ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille. »

Heero serra les dents, il avait vu qu’il avait pleuré ? Mais à quoi ? Et à quoi est-ce qu’il pensait maintenant ? Qu’est ce que Duo pensait de lui ?

Voyant bien que le jeune homme n’était pas particulièrement bien Maxwell compléta.

« Tu sais Heero, il n’y a pas de mal à pleurer quand on souffre vraiment, que ce soit physiquement ou moralement. Ça peut être une bonne soupape d’ailleurs. Un moyen de se laisser un peu aller sans que ça ait des conséquences néfastes. C’est naturel de pleurer, regarde juste quand on a une poussière dans l’œil ou que c’est un peu irrité tout de suite on pleure. C’est pas quelque chose dont on doit avoir honte. »

Sentant Heero peu convaincu et encore bien gêné il entreprit de retourner le gant avant d’en dire plus.

« J’ai déjà pleuré tu sais, plus d’une fois même... J’ai perdu beaucoup de personnes que j’aimais quand j’étais gosse, que ce soit des amis ou des personnes qui s’occupaient de moi. C’est une des pires choses qu’il peut arriver de perdre quelqu’un qu’on aime. Alors pleurer à ce moment là ça fait du bien, parce que ça permet d’exprimer sa souffrance, de faire son deuil quelque part... »

Il soupira avant de se lever pour aller mouiller de nouveau le gant à l’eau froide celui-ci étant déjà tiède.

« C’est pour ça aussi que ça m’a fait du mal de te voir te suicider. Même si je ne t’adore pas, je tiens à toi et j’ai perdu trop de personnes à cause des maladies, de la guerre et des accidents pour pouvoir supporter ce genre de choses... C’est pire que tout parce qu’en plus j’ai l’impression de subir un échec... »

Il serra les dents et grimaça légèrement en redéposant le gant sur le fessier.

« C’est peut être pas ma faute si tu as fait ça, mais je me suis senti coupable. Je me suis dit que j’avais été aveugle de ne pas voir à quel point tu n’allais pas bien. Je me suis demandé si c’était à cause de moi, si j’avais empiré la situation. J’ai regretté de ne pas avoir fait plus... J’aurais tellement voulu t’aider avant que tu ne fasses ça... » Chuchota Duo la gorge serrée.

Retenant quelques larmes qui justement pointaient il continua.

« Tu n’imagines pas ce que ça fait de croire qu’un coéquipier s’est tué parce que tu n’as pas agi comme il fallait au bon moment. Je me remets de moins en moins bien et de moins en moins vite moi au fil du temps... Après je me suis peut-être monté la tête pour rien... Seulement on s’en veut tous que tu aies été amené à faire ça... J’aurais dû deviner pour toi... Je ne sais pas si je m’explique bien c’est juste pour dire qu’on tient à toi, qu’on s’inquiète et que même si ça n’excuse pas certaines de nos attitudes, et surtout les miennes, ça explique un peu. »

Duo ravala un nouveau soupir.

« Je suis quasi sûr que ça te paraît égoïste comme réaction... Qu’on veut t’aider pour libérer notre conscience. Je vais pas te dire que c’est faux parce que c’est en partie vrai. On veut se rattraper pour nous, mais on veut aussi se rattraper pour toi. Je considère que j’ai un peu une dette envers toi. »

Il grimaça.

« A vrai dire j’en ai même deux maintenant... Tiens quand tu iras mieux je t’autorise à m’en ficher une de fessée, dans les mêmes conditions que celle que je t’ai donné, aussi forte si tu trouves que le préjudice subi le vaut. »

Voyant que les fesses étaient déjà plus fraîches Duo se saisit du gant de toilette et alla chercher la petite serviette qu’il avait utilisé la veille et pris un tube de pommade hydratante. Ok il aurait pu prendre quelque chose d’un peu plus efficace et chercher des anti-inflammatoires mais cette fessée Yuy ne l’avait pas totalement volée non plus.

Par la même occasion il prit le suppositoire encore emballé, à quoi bon attendre 8h30 ? Il n’était pas sadique non plus. C’était un peu en avance mais ce n’était pas si grave. Duo commença par tamponner le postérieur pour éliminer toute trace d’eau avant d’ouvrir son tube de pommade et d’en mettre une certaine quantité sur main. Il la fit ensuite pénétrer le plus doucement qu’il put, arrachant malgré tout quelques râles à Heero.

« Bon je vais te donner ton suppo maintenant si tu peux écarter un peu les fesses, ça m’évitera d’avoir à te toucher... » Expliqua Duo en s’apprêtant à l’ouvrir.

Heero souffla et prit sur lui pour demander quelque chose qui l’intriguait depuis le départ.

« Pourquoi ? »

« Tu as bien plus mal que je ne l’aurais voulu et on est pas à vingt minutes près... » Expliqua calmement Duo.

« Non. Pourquoi je ne peux pas le mettre moi-même ? »

« Ah ça... On ne préfère pas. »

« Pourquoi ? J’en suis capable. »

« Oui je m’en doute de ça, seulement... on ne veut pas que tu fasses semblant de le mettre. »

« Si je ne le mettais pas ça ne servirait à rien de demander des antalgiques. » Remarqua Heero.

Duo soupira.

« On fait en sorte de contrôler au maximum les médocs car on a franchement peur que tu les utilises pour te suicider en en prenant une grosse quantité d’un coup. »

Yuy ouvrit de grands yeux. C’était donc ça ? Maxwell avait peur qu’il se suicide au suppositoire anti-douleur ? Il eut une mimique dégoûtée. C’était déjà assez chiant d’en mettre un, alors si c’était pour s’en foutre cinq ou six dans le cul en une fois... On pouvait même dire que l’administration était franchement gênante et désagréable, se foutre un doigt dans le derrière il y a plus ragoûtant, alors plus de trois par jour...

« Si j’avais eu envie de le faire avec des médicaments je ne serai déjà plus là. ...Et je ne l’aurai jamais fait avec ces trucs là... » Rajouta-t-il à voix basse l’air un peu écœuré.

« Je veux bien te croire, mais ça me semble quand même risqué... »

« En admettant que je veuille faire ça, dis-moi comment je conserverai des suppositoires dans un lit ou je passe le plus clair de mon temps. Ils fondraient et je n’arriverais jamais à en conserver un nombre létal. »

Duo écarquilla les yeux. C’était vrai ça. Quand ces trucs n’étaient pas au frais ils avaient tendance à fondre. Il se mordit les lèvres hésitant quand même à laisser faire Yuy, puis poussa un soupir. Pourquoi pas après tout, il avait bien amélioré son comportement depuis sa fessée, autant le laisser prendre un peu d’autonomie.

« Ok, je suis d’accord. Mais avant recouche-toi. De toute façon si tu veux le mettre toi ce n’est pas pour le faire devant moi je pense, allez au lit ! Même si c’est déplaisant remonte quand même le boxer c’est mieux d’éviter des taches dans le lit. »

Yuy rougit légèrement. Pas comme s’il y pouvait grand chose... Il se recoucha donc comme il put, ne pouvant malgré tout empêcher toute douleur à son postérieur maltraité. Et, après avoir mis le suppositoire tendu par Maxwell se cala sur le dos dans une position à peu près confortable.

Duo s’assit rapidement sur le côté du lit et déposa furtivement une main sur le front de Heero pour voir s’il avait de la fièvre. Rassuré par la température jugée normale il caressa la frange pour le remettre en place sous le regard circonspect de Yuy. Ce n’était pas désagréable mais pourquoi 02 le touchait-il comme ça ?

Maxwell ne lui laissa pas le temps de formuler une quelconque question enchaînant directement sur le sujet qui le préoccupait.

« Heero... Qu’est ce qui t’a poussé à te suicider ? » Demanda-t-il avec une inquiétude sous-jacente.

Yuy le regarda droit dans les yeux avant de les fermer doucement.

« Tu n’es pas responsable, déculpabilise-toi. »

Duo ouvrit de grands yeux, étonné, avant de comprendre pourquoi Heero lui avait dit cela.

« Détrompes-toi, je ne te le demande pas par rapport à moi. C’est mon problème de savoir si je suis responsable ou pas... Si je te demande ça c’est... c’est juste pour savoir. Pour éviter des bêtises de ma part... J’ai vraiment envie de comprendre ce qui t’a poussé à faire ça et ce qui te pousse toujours à penser que c’est une solution. »

« C’est personnel. »

« Je sais que c’est personnel. Mais si je te pose la question c’est parce que je pense que ça pourrait t’aider d’en parler. Je te l’ai déjà dit ce matin, si tu me dis ce qui selon toi « mérite » qu’on se tue je pourrais peut-être te montrer que les choses peuvent être vues différemment, ou au moins je pourrais te comprendre. Tu sais on ne sait jamais tout gérer. Chacun à ses faiblesses, y a pas de honte à avoir. »

« Il paraît que je t’ai parlé cette nuit, ça doit suffire. »

Duo souffla en voyant la main droite de Yuy crispée sur le drap. Il appréhendait, normal somme toute. Il avait bien de droit d’avoir peur que Maxwell n’utilise ce qu’il savait ou qu’il se fiche de lui. Leurs relations n’avaient jamais été exceptionnellement bonnes et quand Duo avait commencé à faire un effort vis à vis de Heero celui-ci allait trop mal pour faire réellement attention à cela.

« Même si tu as dit un ou deux trucs ce n’est pas pareil qu’une vraie conversation, toi tu n’en a pas profité. »

« Je ne suis pas intéressé. » Déclina le métis préférant être prudent.

« Ok, c’est comme tu veux. Tu as encore le droit de changer d’avis. Et si tu as envie de quelque chose tu dis, si je suis là c’est pour te faciliter la vie pas t’emmerder. »


_._._._._._._._._._._A SUIVRE_._._._._._._._._._._

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